Expo [Anish Kapoor] toujours...

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Des formes sans âge, peut-être naturelles, peut-être faites par l’homme, semblent s’efforcer d’être des architectures. Dans ce lieu où sont déposés les moulages des chefs-d’œuvre de la statuaire ancienne, ces sculptures font résonner des connotations singulières comme si était exposée là la source plus ancienne de l’idée de forme, une origine secrète de toute architecture. Ces proto-formes aux textures complexes apparaissent dans la chapelle des Petits-Augustins de l’Ecole nationale supérieures des beaux-arts de Paris. Produites d’après un dessin de l’artiste communiqué à un ordinateur relié par une imprimante à une machine de pâtisserie industrielle, ces sculptures en ciment de forme archaïque sont issues d’un processus qui échappe à la main de l’artiste. Elles font résonner en chaque visiteur quelque chose d’antérieur à l’humain, mêlant concrétion et excrétion en un même mouvement pétrifié. En vis-à-vis des illustres copies qui sont aussi présentes dans la chapelle, dont la grande copie du Jugement dernier de Michel Ange réalisé en 1833 par Xavier Sigalon, l’œuvre prend un sens particulier à la fois archaïque et prémonitoire.
(texte site Monumenta)
Kapooor au musée
à la galerie Kamel Mennour
ici.

Un lien pour visionner une vidéo ici sur le site d'Arte.

"Le mystère est essentiel". A. Kapoor.

... et quelques thématiques liées au travail de Kapoor ici.

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