L'Envol à la maison rouge


C’est la toute dernière exposition de la Maison rouge, mais avec elle, ce lieu inspirant finit en beauté  : L’Envol, ou le rêve de voler, est en effet un merveilleux condensé de tous les rêves d’apesanteur humains.
On y découvre des œuvres d’art brut, contemporain, ou du XIXe siècle, des sculptures, des captations de spectacles de danse, des dessins, des peintures, des photos, des performances filmées, des installations, des ex voto…
Et tout cela se répond, se mêle, formant un riche réseau d’images et de sens, où les ailes d’anges côtoient les ailes de toile, où le ciel et les cieux, et la lune aussi, semblent soudain si proches. On vous conseille les « petites visites » du mercredi, pour parents et enfants, qui ont lieu toutes les semaines. 
Orianne Charpentier


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Première réunion FMAC à l'école

FMAC à l’école fait sa rentrée !

10 Oct
fmacrentree
Réunion à l’hôtel de Ville le 03 octobre pour la rentrée du FMAC à l’école © Julie Lamier – FMAC Paris

En ce début de mois d’octobre, les participants du programme FMAC à l’école se sont réunis à l’hôtel de ville pour assister à leur premier rendez-vous. L’occasion pour les 32 écoles partenaires de découvrir ou redécouvrir ce projet éducatif mise en place dans le cadre de « L’art pour grandir » par la Ville de Paris.
Ce programme a vocation à sensibiliser le jeune public à l’art contemporain à travers l’exposition d’une œuvre du Fond municipal d’art contemporain et par la mise en place d’actions de médiation culturelle.
Ainsi, professeurs d’arts plastiques, documentalistes, directeurs, médiateurs et agents de la Ville combinent leur effort pour proposer une approche ludique, pratique et théorique grâce à des ateliers et rencontres d’artistes.
Le FMAC peut également compter sur l’appui d’étudiants stagiaires en médiation culturelle via ses partenariats avec les universités Paris 8 – Saint-Denis, Paris 10 et l’école du Louvre.
Lors de l’exercice 2017-2018, ce sont 48 œuvres de 30 artistes différents qui ont touchés près de 10 000 enfants au sein de 30 établissements scolaires différents.

Pour en savoir plus : c'est ici.

Zao Wou Ki au Mam



L'espace est silence (Henri Michaux).

Artiste au croisement de plusieurs mondes, Zao Wou-Ki quitte la Chine en 1948 pour venir à Paris au moment où l’« art vivant » commence à se partager entre les États-Unis et la France. Son œuvre traverse les débats esthétiques qui marquent le développement de l’art moderne et, s’il appartient à une scène parisienne qu'il apprécie, il perçoit très tôt la vitalité de la peinture américaine. Progressivement, il renoue aussi avec certains traits de la peinture chinoise dont il s’était écarté de façon volontaire.

Une déambumation dans l'espace, dans la peinture, une immersion...

François Michaud et Erik Verhagen, commissaires de l’exposition.
 
Pour en savoir plus : le site.
Le dossier pédagogique ici.

Basquiat et Schiele/ Vuitton


ça bouge toujours à l'espace Louis Vuitton !

Double exposition en ce moment. Basquiat & Schiele.
Dès la sortie de l’enfance, Jean-Michel Basquiat quitte l’école et fait de la rue de New York son premier atelier. Rapidement, sa peinture connaîtra un succès à la fois voulu et subi. L’exposition affirme sa dimension d’artiste majeur ayant radicalement renouvelé la pratique du dessin et le concept d’art. Sa pratique du copier-coller a frayé la voie à la fusion des disciplines et des idées les plus diverses. Il a créé de nouveaux espaces de réflexion et anticipé, ce faisant, notre société Internet et post-Internet et nos formes actuelles de communication et de pensée. L’acuité de son regard, sa fréquentation des musées, la lecture de nombreux ouvrages lui ont donné une réelle culture. Mais son regard est orienté :  l’absence des artistes noirs apparaît avec une douloureuse évidence ; l’artiste s’impose alors de faire exister, à parité, les cultures et les révoltes africaines et afro-américaines dans son œuvre.

En savoir plus sur l'exposition Basquiat : cliquez ici
En savoir plus sur l'exposition Schiele : cliquez ici

T'es pas un peu Miro ?

Pour moi, un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu’il éblouisse comme la beauté d’une femme ou d’un poème.
Miro.



Peintre, sculpteur, graveur, céramiste, Joan Miró est l’un des représentants du mouvement surréaliste les plus influents du XXe siècle. Amis et collaborateurs du peintre dressent ici le portrait d’un autre Miró, créateur iconoclaste et acharné, nourri par son feu intérieur.

Miró va vous faire rêver cet automne au Grand Palais, découvrez la bande annonce de l'exceptionnelle rétrospective !
Pour + d'info, cliquer !

projet Japon - Classe à PAC

Artiste :

Pour en savoir plus : Association Talachine


Professeur des ateliers :Akiyo KAJIWARA, artiste textile et enseignante de culture japonaise chez Akiyo Design Textile

Fondatrice de l'association culturelle franco-japonaise Talachiné
 
En 1996, Akiyo obtient le diplôme d’études supérieures de photographie et d’art de l’université de Nihon.
Après avoir passé plusieurs années à voyager, elle se tourne vers le domaine du textile artisanal.

Elle est installée à Paris depuis 2008 .

- création à partir de tatami-béri
- Furoshiki, l'art de l'emballage japonais
- Sacs modulables à patir de tenugui
- Kabuto, casque de Samurai
- Kai-awasé, jeu de coquillage
- Nécessaire à couture en forme d'hisago
- Origami et kirigami
- Sac Azuma 
- Sac Mongiri
- Saki-ori
- Sashiko
- Shibori
- Teintures végétales textiles
- Teru teru-bôzu
- Yubi-ami, tricot aux doigts

Programme/ OPTION FACULTATIVE (BO n° 10 du 8 mars 2018)

Les transparents de Carmontelle : d'une mise en scène de l'image aux prémices de l'histoire de l'installation.

Ces œuvres et cette problématique visent à soutenir l'investigation de l'entrée du programme portant sur « l'aspect matériel de la présentation : le support, la nature, les matériaux et le format des œuvres ». Si l'étude des transparents réalisés par Louis Carrogis dit Carmontelle (1717-1806) en constitue l'objet, elle est aussi le point d'entrée - y compris dans le cadre de la pratique des élèves - vers des éléments de comparaison avec des stratégies et des modalités de présentation développées ultérieurement.

Programme/ OPTION DE SPÉCIALITÉ (BO n° 10 du 8 mars 2018)

Machines à dessiner, protocoles ou programmes informatiques pour générer des dessins, trois études de cas avant l'ère du numérique : les Méta-matics de Jean Tinguely, les wall drawings de Sol LeWitt, les dessins assistés par ordinateurs de Vera Molnar.


Vera Molnar - SPECIALITE

article à venir.

Lien intéressant : ici.

Sol LeWitt - Présentation de l'oeuvre et du parcours - SPECIALITE


Sol LeWitt (1928-2007) est né aux États-Unis, à Hartford, Connecticut. Il étudie les beaux-arts à l’université de Syracuse (état de New York), puis à la Cartoonists and Illustrators School (aujourd’hui School of Visual Arts) à New York. Il travaille ensuite comme graphiste dans le cabinet d’architecture d’I.M. Pei, puis en tant que réceptionniste au Museum of Modern Art, où il rencontre les artistes Robert Ryman, Dan Flavin et Robert Mangold, ainsi que la critique Lucy R. Lippard. Identifié dans un premier temps à l’art minimal américain, LeWitt s’en détache rapidement pour favoriser une approche conceptuelle de la création artistique.
Si les dessins muraux constituent la pratique la plus emblématique de l’oeuvre de LeWitt (que l’artiste débute en 1968, à l’âge de 40 ans), son oeuvre inclut également des pièces en trois dimensions (nommées « structures »), des dessins sur papier, des séries photographiques, des oeuvres graphiques et des livres d’artiste. LeWitt utilise ces différents médiums comme autant d’outils pour mieux explorer ses processus mentaux.
LeWitt bénéficie de sa première exposition monographique en 1965, à la John Daniels Gallery de New York. Dès lors, son travail est inclus dans de nombreuses expositions en galeries, musées et au sein d’événements artistiques internationaux.

Méta-matics de Jean Tinguely - SPECIALITE

Jean Tinguely (1925 - 1991)
Méta-matic n° 1
1959
Métal, papier, crayon feutre, moteur
96 x 85 x 44 cm
Achat, 1976
Numéro d'inventaire : AM 1976-544

Extrait du catalogue Collection art contemporain - La collection du Centre Pompidou, Musée national d'art moderne , sous la direction de Sophie Duplaix, Paris, Centre Pompidou, 2007

Les machines à dessiner (les premières datent de 1955) sont réellement mises au point par Tinguely en 1959 et développées dans une série de près de vingt « Méta-Matics » jusqu’en 1960. Elles connaissent un franc succès dès la Biennale de Paris de 1959, apparaissant comme les premières pièces de Tinguely à alimenter le débat sur l’art contemporain. N’ayant jamais le même aspect ni la même taille, les « Méta-Matics » sont des « méta-mécaniques » formées d’une roue motrice reliée par des courroies à une ou plusieurs roues qui tournent et entraînent un arbre excentré transmettant à une tige un mouvement irrégulier. L’utilisateur fixe à l’extrémité de cette tige un morceau de craie, un crayon, un stylo à bille ou encore un feutre, qui couvre de traits et de griffonnages le papier posé sur le support prévu à cet effet. Quelques instants plus tard apparaît un dessin dont les motifs se répètent à l’infini. Par ses machines à dessiner, Tinguely veut prouver qu’une œuvre d’art, loin d’être une création définie, achevée, peut engendrer sa propre vie et produire elle-même de l’art. De ce fait, les dessins variant selon la manipulation, il n’y a pas deux dessins identiques – d’où l’importance de la pression du traceur sur le papier, de la fluidité de l’agent colorant ou de la qualité du papier. La machine, le constructeur et l’utilisateur participent à parts égales à l’œuvre, à la fois sculpture, happening et dessin.
Nadine Pouillon 


« Utiliser des machines pour produire automatiquement des œuvres d’art n’est pas nouveau. Sur un point cependant, Tinguely va, avec ses ‹ Machines à dessiner › et ‹ Méta-Matics ›, au-delà de toutes les tentatives antérieures. Les dessins de ses automates sont stylistiquement à la hauteur de son époque. Ils imitent la peinture tachiste, alors très en vogue. ‹ Ces appareils à peindre rendent absurde le tachisme lui-même devenu académique. › » (cit. tinguely.ch)

ici une vidéo 

un cours de l'UTL13 là