Ces
créations invitent le public à regarder autrement les plantes autour de
lui, à déambuler dans les jardins, à se remettre à genoux pour regarder
de plus près une herbe dite mauvaise ou la structure d'une feuille,
d'un buisson ornemental...Concrètement, dans le tataki-zomé, on martèle les plantes qui s'oxydent à l'air et colorent le tissu. Au contact d'un mordant qui peut être u sulfate de fer ou de l'alun (les résultats sont différents), les couleurs se fixent plus ou moins, en fonction de la présence forte ou faible des tanins de plantes. Se travail peut se transférer sur tissu, papier.
Son site Ars Herbarium.